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Lauréats: Service de gynécologie-obstétrique

Découvrez les projets de nos chercheurs passionnés et passionnants.


  • Beatriz ALVARO MERCADAL - Service de gynécologie-obstétrique (2010 - 2011)

    Identification de gènes impliqués dans l'insuffisance ovarienne prématurée

    Bourse Haas-Teichen

    2ème mandat plein temps

    L'insuffisance ovarienne prématurée est définie comme l'arrêt du fonctionnement des ovaires avant l'âge de 40 ans. Cette insuffisance concerne une femme sur cent. Les causes sont iatrogènes (suite à une chimiothérapie ou une radiothérapie par exemple), auto-immunes, virales ou génétiques. On estime que les causes génétiques sont présentes dans environ 40% des cas mais à ce jour, quelques gènes seulement ont été identifiés.

    L'insuffisance ovarienne est le stade ultime du vieillissement des ovaires. Elle est précédée de stades au cours desquels leur fonction est déjà altérée alors qu'il n'y a aucun symptôme de ménopause. Malheureusement, il n'existe pas de marqueurs suffisamment prédictifs de la réponse des ovaires à une stimulation artificielle ni du succès d'un tel traitement de procréation assistée.

    Le projet de Beatriz Alvaro Mercadal propose d'identifier des gènes responsables de l'insuffisance ovarienne et d'évaluer des marqueurs de la réserve ovarienne.

    Des outils prédictifs d'une insuffisance ovarienne prématurée seraient en effet une avancée considérable pour les cliniciens travaillant en procréation médicalement assistée, en leur permettant de mieux conseiller les femmes dans leurs parcours procréatif, au moment où leur réserve ovarienne n'est pas encore épuisée et d'optimiser le choix d'une assistance médicale éventuelle.

  • Beatriz ALVARO MERCADAL - Service de gynécologie-obstétrique (2009 - 2010)

    Identification de gènes impliqués dans l'insuffisance ovarienne prématurée

    Bourse Anonyme

    1er mandat plein temps

    L’insuffisance ovarienne prématurée est définie comme l’arrêt du fonctionnement des ovaires avant l’âge de 40 ans. Cette insuffisance concerne une femme sur cent. Les causes sont iatrogènes (suite à une chimiothérapie ou une radiothérapie par exemple), auto-immunes, virales ou génétiques. On estime que les causes génétiques sont présentes dans environ 40 % des cas mais à ce jour, quelques gènes seulement ont été identifiés.

    L’insuffisance ovarienne est le stade ultime du vieillissement des ovaires. Elle est précédée de stades au cours desquels leur fonction est déjà altérée alors qu’il n’y a aucun symptôme de ménopause. Malheureusement, il n’existe pas de marqueurs suffisamment prédictifs de la réponse des ovaires à une stimulation artificielle ni du succès d’un tel traitement de procréation assistée.

    Le projet de Beatriz ALVARO propose d’identifier des gènes responsables de l’insuffisance ovarienne et d’évaluer des marqueurs de la réserve ovarienne.

    Des outils prédictifs d’une insuffisance ovarienne prématurée seraient en effet une avancée considérable pour les cliniciens travaillant en procréation médicalement assistée, en leur permettant de mieux conseiller les femmes dans leur parcours procréatif, au moment où leur réserve ovarienne n’est pas encore épuisée et d’optimiser le choix d’une assistance médicale éventuelle.

  • Margherita CONDORELLI - Service de gynécologie-obstétrique (2018 - 2019)

    La préservation de la fertilité suite à un cancer du sein

    Bourse Mécènes du Fonds Erasme

    Impact of assisted reproduction technologies and new therapeutics regimen on fertility and oncological outcomes in young breast cancer patients

    Tous les ans, près de 150 000 femmes sont atteintes d‘un cancer du sein avant 40 ans. La plupart de ces patientes devront affronter une lourde chimiothérapie qui aura un effet toxique sur leurs ovaires et une diminution de leur fertilité. De plus, elles risquent de subir un traitement antihormonal pendant quelques années qui retardera leur projet de grossesse avec, pour conséquence, une diminution de leur fertilité à cause de leur âge avancé.

    Par ailleurs, il a été démontré que la grossesse n’augmente pas le risque de récidive d’un cancer du sein et que ces patientes souhaitent, de par leur âge, avoir des enfants. Vu le risque accru d’infertilité, elles seront amenées à consulter pour demander une aide à la procréation. Nous avons malheureusement très peu de connaissances sur le risque de récidive de ces patientes suite à un traitement de fertilité.

    Mon projet est d'étudier quel est l’impact des traitements de fertilité chez ces jeunes femmes en reprenant tous les cas répertoriés dans les centres de fertilité belges entre 2006 et 2016 et en les comparant à une population de base n’ayant pas bénéficié des traitements hormonaux.

    De plus, j'évaluerai la toxicité, au niveau ovarien, de nouveaux traitements anticancéreux mis en place pour la population ayant une mutation génétique prédisposant au cancer du sein (BRCA).

  • Elena COSTA - Service de gynécologie-obstétrique (2017 - 2018)

    The South Belgian Diabetes in Pregnancy Study (BEDIP-S): is the International Association of Diabetes in Pregnancy Study Group screening more accurate than the two-step strategy in the detection of diabetes or glucose intolerance in postpartum?

    Bourse Entreprises Louis de Waele

    1er mandat plein temps

    Le diabète gestationnel est défini par une élévation du taux de sucre dans le sang décelée pour la première fois pendant la grossesse. Un des principaux risques, en l’absence de traitement, est une difficulté à l’accouchement liée à un surpoids du bébé. Il est également associé à des complications à plus long terme tant pour la maman que pour le bébé. Les femmes ayant présenté un diabète gestationnel sont plus à risque de développer un diabète permanent dans les années qui suivent. Leurs bébés sont plus souvent sujets à l’obésité et/ou au diabète durant leur croissance. L’étude que je vais conduire a pour but d’évaluer deux stratégies de dépistage du diabète gestationnel dans la population qui fréquente nos maternités belges, afin d’éviter un surdiagnostic et une méthode de dépistage lourde et coûteuse. Mon but principal est d’évaluer la meilleure stratégie pour prédire quelles femmes seront atteintes d’un diabète persistant. Je vais aussi recueillir des échantillons biologiques des mamans et des bébés, et tenter de décrire la différence au niveau moléculaire entre le métabolisme des mamans et de leur enfant en présence et en l’absence d’un diabète gestationnel. J’espère ainsi contribuer à établir les critères optimaux pour le diagnostic du diabète gestationnel en Belgique et jeter les bases de futures études sur les origines biologiques de la maladie .

  • Elena COSTA - Service de gynécologie-obstétrique (2018 - 2019)

    Le diabète pendant la grossesse

    Bourse Entreprises Louis de Waele

    2ème mandat mi-temps

    Is the International Association of Diabetes in Pregnancy Study Group screening more accurate than the two-step strategy in the detection of diabetes or glucose intolerance in postpartum ?

    Le diabète gestationnel est une élévation du taux de sucre dans le sang décelée pour la première fois pendant la grossesse. Un des principaux risques, en l’absence de traitement, est une difficulté à l’accouchement liée à un surpoids du bébé. Il est également associé à des complications à plus long terme tant pour la maman que pour le bébé. Les femmes ayant présenté un diabète gestationnel sont plus à risque de développer un diabète permanent dans les années qui suivent. Leurs bébés sont plus souvent sujets à l’obésité et/ou au diabète durant leur croissance.

    Mon projet a pour but d’évaluer deux stratégies de dépistage du diabète gestationnel afin d’éviter un surdiagnostic et une méthode de dépistage lourde et coûteuse. Mon but principal est d’évaluer la meilleure stratégie pour prédire quelles femmes seront atteintes d’un diabète persistant. Je vais aussi recueillir des échantillons biologiques des mamans et des bébés et tenter de décrire la différence au niveau moléculaire entre le métabolisme des mamans et de leur enfant en présence et en l’absence d’un diabète gestationnel.

    J’espère pouvoir établir les critères optimaux pour le diagnostic du diabète gestationnel en Belgique et jeter les bases de futures études sur les origines biologiques de la maladie .

  • Anne DELBAERE - Service de gynécologie-obstétrique (2006 - 2007)

    Le syndrome d’hyperstimulation ovarienne et le système rénine-angiotensine ovarien

    Bourse Jean-Marie Verbeke

  • Anne DELBAERE - Service de gynécologie-obstétrique (2005 - 2006)

    Recherche de gènes de susceptibilité du syndrome d’hyperstimulation ovarienne iatrogène

    Bourse Jean-Marie Verbeke

    1er mandat mi-temps

  • Isabelle DEMEESTERE - Service de gynécologie-obstétrique (2018 - 2019)

    La préservation de la fertilité suite à un cancer du sein

    Bourse Mécènes du Fonds Erasme


    L’axe de recherche principal du Laboratoire de Recherche en Reproduction humaine est orienté vers le développement de nouvelles approches afin de préserver la fertilité de jeunes patientes atteintes de cancer. Si les progrès en oncologie ont permis de considérablement augmenter la survie à long terme de ces jeunes patientes, les traitements souvent lourds peuvent avoir un impact important sur leur qualité de vie future, dont le risque d’infertilité. La possibilité de fonder une famille est une préoccupation majeure de ces patientes.

    Depuis quelques années, le laboratoire a développé une expertise dans ce domaine et a permis d’obtenir une des premières grossesses au monde après transplantation de tissu ovarien congelé avant les traitements oncologiques. Cette technique ne peut cependant pas être proposée à toutes les patientes. Nous avons donc récemment exploré d’autres approches tels que la culture de follicules in vitro à partir de tissu ovarien ou la protection pharmacologique des ovaires pendant le traitement.

    Ces travaux en cours ont déjà obtenu plusieurs prix prestigieux cette année (Prix du meilleur poster au Congrès de la Société Européenne de Reproduction Humaine et d’Endocrinologie-ESHRE-à Barcelone, Young Investigator Award de « Foundation for Reproductive Medicine » aux Etats-Unis).

    Nous nous sommes intéressés également à la problématique des patientes atteintes de cancer du sein, et particulièrement lors de mutation génétique BRCA engendrant un risque oncologique supplémentaire. Ce projet a déjà fait l’objet de deux thèses de doctorat en 2018 et une troisième va démarrer en octobre.

    Le Fonds Erasme représente un acteur essentiel de ces recherches grâce au financement de doctorants et au soutien des chercheurs FNRS.

  • Fabienne DEVREKER - Service de gynécologie-obstétrique (2002 - 2003)

    Production et cryopréservation de cellules souches embryonnaires humaines et différentiation d'une lignée de cellules dendritiques

    Bourse Fonds Erasme

    1er mandat mi-temps

  • Oranite GOLDRAT - Service de gynécologie-obstétrique (2013 - 2014)

    Evaluation de l'efficacité et de l'innocuité de la stimulation ovarienne en présence de letrozole pour préserver la fertilité des jeunes patientes atteintes de cancer du sein

    Bourse Charles-Albert Frère

    L'enjeu de la recherche

    Un des cancers les plus fréquents chez la femme est le cancer du sein. Dans 10-15% des cas, il touche les femmes de moins de 40 ans. Grâce aux traitements, notamment par chimiothérapie et radiothérapie, leur survie s’est considérablement améliorée. Malheureusement ces traitements ont des effets toxiques sur les ovaires, pouvant diminuer la fertilité, voire provoquer une ménopause précoce.

    Lors de la prise en charge de ces patientes, il est important de se préoccuper de leur qualité de vie et donc de leur fertilité future. Actuellement la congélation de fragments ovariens avant l’administration de la chimiothérapie en vue de sa transplantation ultérieure est la méthode la plus utilisée afin de préserver la fertilité de ces patientes.

    Néanmoins, dans le cadre de pathologies cancéreuses, il existe un risque de contamination du tissu ovarien par des cellules cancéreuses et donc un risque de retransmission de la maladie. De nouvelles options sont donc explorées dont la préservation d’ovules ou d’embryons avant l’administration de la chimiothérapie. Cette technique nécessite de stimuler les ovaires qui produisent alors des hormones (œstrogènes) qui pourraient être néfastes pour l’évolution du cancer du sein. Afin d’éviter ce risque, on peut administrer un composé, le letrozole, dont le but est d’empêcher la production des œstrogènes.

    Mon projet

    Le but de ma recherche est d’évaluer l’efficacité et l’innocuité de la stimulation ovarienne sous letrozole. Au laboratoire, j'étudierai divers aspects de l’effet du letrozole sur la fertilité chez la souris. En parallèle, je réaliserai des analyses indirectes de l’innocuité du traitement chez les patientes atteintes de cancer du sein incluses dans l’étude. Si la stimulation des ovaires sous letrozole s’avère efficace et sûre, elle deviendra la technique de choix pour la préservation de la fertilité des jeunes femmes atteintes de cancer du sein.

  • Romain IMBERT - Service de gynécologie-obstétrique (2005 - 2006)

    Recherche des gènes responsables de la défaillance ovarienne prématurée

    Bourse Entreprises Louis De Waele

    1er mandat plein temps

  • Isabelle MIGEOTTE - Service de gynécologie-obstétrique (2018 - 2019)

    Les fausses couches

    Bourse Mécènes du Fonds Erasme

    La morphogénèse (ou mise en forme) de l’embryon nécessite des déplacements de populations de cellules et des réarrangements tissulaires. Notre laboratoire s’intéresse à la migration cellulaire lors du développement précoce de l’embryon mammifère.

    Nous étudions spécifiquement deux événements essentiels : le mouvement d’un groupe de cellules qui permet l’établissement de l’axe antéro-postérieur et la migration des cellules pendant et après la gastrulation lors de laquelle sont établies les 3 grandes couches germinales: ectoderme, mésoderme et endoderme.

    Nos travaux reposent sur l’observation en temps réel des mouvements des cellules par imagerie confocale d’embryons cultivés exprimant des protéines fluorescentes dans des populations ciblées. Nous reconstruisons ensuite en 3D les trajectoires et comportements spécifiques des différents groupes.

    Nous comparons les embryons sauvages avec des embryons mutants pour des protéines impliquées dans la polarisation et le déplacement des cellules. Nous disséquons les mécanismes grâce à la réalisation de profils d’expression génique de populations cellulaires définies dans le temps et dans l’espace pendant le développement embryonnaire.

    Les cellules embryonnaires ont des comportements proches de ceux des cellules souches, mais aussi des cellules dédifférenciées cancéreuses. Notre approche permet donc de détailler la migration individuelle et collective de cellules immatures dans un environnement tridimensionnel physiologique.

    Nos travaux récents nous ont permis de caractériser les différences au niveau morphologique et moléculaire entre les cellules de mésoderme qui participent au développement de l'embryon proprement dit (au sein duquel elles se différencieront en muscle, os et peau), et celles qui migrent vers la partie extra-embryonnaire pour s'intégrer au placenta.

    Ces résultats sont utiles à la compréhension des déficits placentaires, responsables d'une proportion importante des fausses couches. Ils permettent aussi de définir des stratégies de production in vitro de tissus dérivés du mésoderme.

  • Nicolas MWAMBA TWITE - Service de gynécologie-obstétrique (2007 - 2008)

    Mécanismes immunologiques contrôlant la réplication du cytomégalovirus dans les cellules épithéliales humaines

    Bourse Entreprises Louis De Waele

  • Nicolas MWAMBA TWITE - Service de gynécologie-obstétrique (2006 - 2007)

    Mécanismes immunologiques contrôlant la réplication du cytomégalovirus dans les cellules épithéliales humaines

    Bourse Fonds Erasme

  • Vivian RITTENBERG - Service de gynécologie-obstétrique (2007 - 2008)

    Etude de la différentiation de hESCs humaines de cellules germinales pour l’étude du développement embryonnaire précoce

    Bourse Charles-Albert Frère

  • Asma SASSI - Service de gynécologie-obstétrique (2017 - 2018)

    L’insuffisance ovarienne prématurée: identification de nouveaux gènes impliqués et évaluation clinique de préservation

    Bourse ASCO

    2ème mandat plein temps

    Identification de nouveaux gènes impliqués dans le développement de l’insuffisance ovarienne prématurée L’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) est un syndrome qui se définit par l’arrêt de l’activité fonctionnelle ovarienne avant l’âge de 40 ans. Sa prévalence est estimée à 1%. A l’exclusion des étiologies d’origine iatrogène, les causes les plus fréquentes des IOP sont les anomalies chromosomiques, la prémutation X fragile et les causes auto-immunes. Les causes génétiques sont estimées être responsables de cette pathologie dans plus de 20% des cas. Toutefois, à ce jour, seul un nombre restreint de gènes responsables ont pu être identifiés chez l’humain. Le but de cette étude est d’identifier de nouveaux gènes responsables du développement d’une IOP. Elle se base sur l’étude de l’ADN de patientes ayant une IOP dont la cause n’est pas identifiée. Elucider les bases moléculaires de l’IOP est crucial pour une meilleure compréhension de la physiologie ovarienne, en particulier des mécanismes responsables du développement des follicules, les structures de l’ovaire contenant les gamètes nécessaires à la reproduction. Disposer d’outils biologiques prédictifs d’une IOP (avant 40 ans) ou précoce (avant 45 ans) est un réel challenge pour les cliniciens travaillant en procréation assistée. Ils permettraient de conseiller les jeunes femmes dans leur parcours procréatif à un moment où leur réserve ovarienne n’est pas encore épuisée et d’optimiser le choix des traitements d’assistance à la procréation ou de préservation de la fertilité pour ces patientes.

  • Asma SASSI - Service de gynécologie-obstétrique (2018 - 2019)

    L'insuffisance ovarienne prématurée

    Bourse ASCO

    2ème mandat plein temps

    Identification de nouveaux gènes impliqués et évaluation clinique de préservation de la fertilité et d’assistance à la procréation

    L’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) est un syndrome qui se définit par l’arrêt de l’activité fonctionnelle ovarienne avant l’âge de 40 ans. Sa prévalence est estimée à 1%. A l’exclusion des étiologies d’origine iatrogène, les causes les plus fréquentes des IOP sont les anomalies chromosomiques, la prémutation X fragile et les causes auto-immunes. Les causes génétiques sont estimées être responsables de cette pathologie dans plus de 20% des cas. Toutefois, à ce jour, seul un nombre restreint de gènes responsables ont pu être identifiés chez l’humain.

    Le but de cette étude est d’identifier de nouveaux gènes responsables du développement d’une IOP. Elle se base sur l’étude de l’ADN de patientes ayant une IOP dont la cause n’est pas identifiée. Elucider les bases moléculaires de l’IOP est crucial pour une meilleure compréhension de la physiologie ovarienne, en particulier des mécanismes responsables du développement des follicules, les structures de l’ovaire contenant les gamètes nécessaires à la reproduction. Disposer d’outils biologiques prédictifs d’une IOP (avant 40 ans) ou précoce (avant 45 ans) est un réel challenge pour les cliniciens travaillant en procréation assistée.

    Ces outils permettraient de conseiller les jeunes femmes dans leur parcours procréatif à un moment où leur réserve ovarienne n’est pas encore épuisée et d’optimiser le choix des traitements d’assistance à la procréation ou de préservation de la fertilité pour ces patientes.

  • Sophie TSEPELIDIS - Service de gynécologie-obstétrique (2009 - 2010)

    Evaluation des techniques de cryo-préservation ovarienne dans un modèle de xéno-transplantation chez la souris

    Bourse Charles-Albert Frère

    1er mandat plein temps

    La médecine est souvent confrontée à des cancers chez des femmes jeunes n’ayant pas encore eu d’enfants et les progrès dans les traitements anti-cancéreux appliqués aux enfants et aux adolescents en ont considérablement réduit la mortalité leur permettant donc d’arriver à l’âge adulte.

    Malheureusement, ces traitements anti-cancéreux, appliqués à des enfants, à des adolescentes ou à des femmes jeunes, sont toxiques pour les ovaires et peuvent entraîner une stérilité. Il est donc important de développer des stratégies pour préserver la fertilité de ces jeunes ou très jeunes patientes.

    Actuellement, la congélation des ovaires semble être une des techniques les plus prometteuses. Elle peut être réalisée rapidement à n’importe quel moment du cycle menstruel et est la seule option possible pour préserver la fertilité de petites filles ou de jeunes femmes.

    Depuis quelques années, l’équipe qui accueille Sophie TSEPELIDIS conserve au laboratoire du tissu ovarien en utilisant une technique de congélation lente. Celle-ci est bien maîtrisée mais elle n’est pas parfaite.

    Le projet de Sophie TSEPELIDIS consiste à étudier des techniques alternatives de congélation pour mieux préserver le tissu ovarien, en particulier le cortex des ovaires où s’accumulent les follicules qui sont à l’origine des « œufs » de la femme. Ce travail, réalisé dans un premier temps chez la souris, pourrait très rapidement être transposé à l’humain.

     

  • Sophie TSEPELIDIS - Service de gynécologie-obstétrique (2010 - 2011)

    Evaluation des techniques de cryo-préservation ovarienne dans un modèle de xéno-transplantation chez la souris

    Bourse Charles-Albert Frère

    2ème mandat plein temps

    La médecine est souvent confrontée à des cancers chez des femmes jeunes n’ayant pas encore eu d’enfants et les progrès dans les traitements anti-cancéreux appliqués aux enfants et aux adolescents en ont considérablement réduit la mortalité leur permettant donc d’arriver à l’âge adulte.

    Malheureusement, ces traitements anti-cancéreux, appliqués à des enfants, à des adolescentes ou à des femmes jeunes, sont toxiques pour les ovaires et peuvent entraîner une stérilité. Il est donc important de développer des stratégies pour préserver la fertilité de ces jeunes ou très jeunes patientes.

    Actuellement, la congélation des ovaires semble être une des techniques les plus prometteuses. Elle peut être réalisée rapidement à n’importe quel moment du cycle menstruel et est la seule option possible pour préserver la fertilité de petites filles ou de jeunes femmes.

    Depuis quelques années, l’équipe qui accueille Sophie TSEPELIDIS conserve au laboratoire du tissu ovarien en utilisant une technique de congélation lente. Celle-ci est bien maîtrisée mais elle n’est pas parfaite.

    Le projet de Sophie TSEPELIDIS consiste à étudier des techniques alternatives de congélation pour mieux préserver le tissu ovarien, en particulier le cortex des ovaires où s’accumulent les follicules qui sont à l’origine des « œufs » de la femme. Ce travail, réalisé dans un premier temps chez la souris, pourrait très rapidement être transposé à l’humain.