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Lauréats: Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion

Découvrez les projets de nos chercheurs passionnés et passionnants.


  • Julie CALLENAERE - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2008 - 2009)

    Réponses des cellules dendritiques humaines aux virus en début de vie

    Bourse Sodexo

    1er mandat plein temps

    Les cellules dendritiques plasmacytoïdes (pDC) sont spécialisées dans la détection des virus et sont capables de synthétiser des quantités très importantes d’IFNs-I, cytokines clés dans l’activation de l’immunité anti-virale.

    Les DC myéloïdes (mDC) sont aussi capables de reconnaître les virus et de produire des IFNs-I bien qu’en plus faible quantité. Alors que l’activation des DC se produit lors de l’engagement direct des Toll-like récepteurs (TLR) reconnaissant les acides nucléiques viraux, elle peut être aussi initiée par l’interaction des DC avec les cellules tueuses naturelles (NK).


    Le système immunitaire du nouveau-né est immature, ce qui se traduit par une plus grande susceptibilité aux infections par les virus tels RSV, HSV, HIV, HCMV. Les propriétés des DC du nouveau-né contribuent en grande partie à cet état d’immaturité. Les DC myéloïdes néonatales sont incapables de synthétiser l’IL12p70 et l’IFNß en réponse à la liaison des TLRs. La production d’IFNs-I par les pDC de sang de cordon s’avère profondément déficiente en réponse aux ligands de TLR7, TLR9 ou exposées aux virus HSV-1 ou HCMV.


    Notre projet vise à définir les bases moléculaires responsables du défaut de synthèse des IFNs-I par les DC plasmacytoïdes de sang de cordon en réponse aux virus HCMV et HSV-1 et de caractériser la réponse des mDC néonatales face à ces virus.

    Nous proposons également d'étudier les interactions entre DC et cellule NK chez le nouveau-né lors de l’exposition aux virus HCMV et HSV-1.

    Notre espoir est ainsi d’identifier de nouvelles cibles moléculaires utiles au développement de vaccins actifs en début de vie.

     

     

  • Julie CALLENAERE - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2010 - 2011)

    Réponses des cellules dendritiques plasmacytoïdes néonatales et adultes

    Bourse Joseph Beherman

    2ème mandat plein temps

    On distingue deux types d’immunités : l’immunité adaptative, qui se caractérise par une réponse spécifique à l’agent infectieux, et l’immunité innée caractérisée par une réponse rapide mais non spécifique.

    Au sein de l’immunité innée, les cellules dendritiques plasmacytoïdes occupent une place importante car elles participent à l’élimination de cellules tumorales et elles sont la plus importante source d’interféron, ce dernier ayant un rôle antiviral majeur.

    Cette production d’interféron est altérée, voire virtuellement inexistante dans plusieurs circonstances, notamment chez le nouveau-né dont l’immunité se caractérise par une susceptibilité accrue aux infections virales et une réponse vaccinale amoindrie. Des travaux menés dans le laboratoire qui accueille Julie CALLENAERE ont identifié un défaut moléculaire responsable de cette production déficiente. La cause précise de ce défaut n’est pas connue mais sa connaissance pourrait permettre d’améliorer les défenses antivirales ainsi que l’efficacité des vaccins chez le nouveau-né.

    La production d’interféron est aussi altérée par des médicaments qui sont utilisés dans le traitement de certains cancers ou pour éviter le rejet de greffe d’organes, cette altération pouvant alors avoir des effets néfastes en cas d’infection virale.

    Le travail de Julie CALLENAERE vise à élucider les bases moléculaires de ces différentes déficiences pour tenter de restaurer les défenses immunitaires appropriées chez ces patients.

     

  • Nathalie COMPTE - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2010 - 2011)

    Expression différentielle des membres de la famille des cytokines de l’IL-12 au niveau cellulaire.

    Bourse Annie et Pierre van Ommeslaghe

    2ème mandat plein temps

    L’interleukine IL-12 et les deux cytokines qui lui sont apparentées, l’IL-23 et l’IL-27, jouent des rôles fondamentaux mais distincts, voire antagonistes, dans l’établissement et le maintien de réponses  inflammatoires et immunes.

    Au cours de sa première année de recherche, Nathalie COMPTE a observé que des populations distinctes de cellules porteuses d’antigènes présentaient des capacités très différentes à produire chaque membre de la famille de l’IL-12. En réponse à un stimulus, les cellules dendritiques produisent des taux élevés de l’une et faibles de l’autre alors que les macrophages font l’inverse.

    Nathalie COMPTE se propose maintenant d’élucider les mécanismes moléculaires de cette spécialisation cellulaire. Pour cela, Nathalie étudiera l’expression et l’activation de différents facteurs de transcription impliqués dans la régulation de certains gènes spécifiques.

    Enfin, en collaboration avec le Laboratoire de Parasitologie, Nathalie COMPTE analysera in vivo les sources cellulaires de ces cytokines au cours d’une infection parasitaire (une forme particulière de leishmaniose) chez la souris.

  • Nathalie COMPTE - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2008 - 2009)

    Etude de la régulation des membres de la famille de l’interleukine-12 au cours de processus inflammatoires

    Bourse Ilya Prigogine

    1er mandat plein temps

    L’interleukine (IL)-12 et les deux cytokines qui lui sont apparentées, l’IL-23 et l’IL-27, jouent des rôles fondamentaux mais distincts, voire antagonistes, dans l’établissement et le maintien de la réponse inflammatoire et des réponses immunes adaptatives.  Il est dès lors essentiel de définir les mécanismes qui orientent la balance de production de ces différentes cytokines.


    Précédemment, nous avons exploré les mécanismes de régulation transcriptionnelle des différents membres de la famille de l’IL-12 en réponse à l’engagement des récepteurs de la famille Toll (TLR).

    Nous avons montré l’implication de la voie TRIF/IRF-3 dans l’activation des gènes p35 et p28 de l’IL-12 et de l’IL-27, respectivement.

    Dans le cadre de ce projet, nous proposons de déterminer l’impact fonctionnel de la voie TRIF et des facteurs de transcription IRF-3 et IRF-7 sur la polarisation des réponses Th ainsi que sur le contrôle des processus inflammatoires « in vivo » dans deux modèles de colite expérimentale (induction par le TNBS et transfert adoptif de lymphocytes T CD4+CD25- dans des souris RAG-/-). 

    En parallèle, nous étudierons dans ces modèles l’expression des différents membres de la famille de l’IL-12 à l’aide de souris rapportrices pour le gène de l’IL-12p40 (souris transgéniques Y et 40).

  • Nour DE SAN - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2008 - 2009)

    Rôle des pneumocytes de type II dans les réponses d’immunité cellulaires induites chez l’homme par M. tuberculosis

    Bourse Anonyme

    2ème mandat plein temps

    La « heparin-binding haemagglutinin » (HBHA) est un antigène mycobactérien qui intervient dans l’adhérence et la pénétration de M. tuberculosis dans les cellules épithéliales alvéolaires de type II (AECII). Le gène de la HBHA est préférentiellement exprimé dans ce type cellulaire ce qui n’est pas le cas dans les mono-macrophages.

    Cet antigène induit une sécrétion importante d’interféron-gamma (IFN-g) par les lymphocytes des sujets infectés par M. tuberculosis et non malades (tuberculose latente (TL)).


    Outre le rôle des cellules épithéliales dans les réponses d’immunité innée, leur rôle comme cellule présentatrice d’antigène a été récemment montré chez la souris. Etant donné les interactions connues entre la HBHA et cellules épithéliales, nous étudierons la capacité des AECII humaines à présenter la HBHA aux lymphocytes T.


    Après avoir caractérisé les réponses d’immunité innée induite par l’infection mycobactérienne dans une lignée tumorale d’AECII, nous analyserons leur capacité à présenter la HBHA aux lymphocytes T de sujets atteints de TL. Nous appliquerons ensuite ce modèle aux AECII isolées de poumons humains.


    Ces données aideront à comprendre la pathogénèse de l’infection par M. tuberculosis, et en particulier le développement des réponses immunitaires à l’égard d’un antigène mycobactérien protecteur dans la TL.

  • Nour DE SAN - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2007 - 2008)

    Rôle des pneumocytes de type II dans les réponses d’immunité cellulaires induites chez l’homme par M. tuberculosis

    Bourse Anonyme

    1er mandat plein temps

    La « heparin-binding haemagglutinin » (HBHA) est un antigène mycobactérien qui intervient dans l’adhérence et la pénétration de M. tuberculosis dans les cellules épithéliales alvéolaires de type II (AECII). Le gène de la HBHA est préférentiellement exprimé dans ce type cellulaire ce qui n’est pas le cas dans les mono-macrophages.

    Cet antigène induit une sécrétion importante d’interféron-gamma (IFN-g) par les lymphocytes des sujets infectés par M. tuberculosis et non malades (tuberculose latente (TL)).


    Outre le rôle des cellules épithéliales dans les réponses d’immunité innée, leur rôle comme cellule présentatrice d’antigène a été récemment montré chez la souris. Etant donné les interactions connues entre la HBHA et cellules épithéliales, nous étudierons la capacité des AECII humaines à présenter la HBHA aux lymphocytes T.


    Après avoir caractérisé les réponses d’immunité innée induite par l’infection mycobactérienne dans une lignée tumorale d’AECII, nous analyserons leur capacité à présenter la HBHA aux lymphocytes T de sujets atteints de TL. Nous appliquerons ensuite ce modèle aux AECII isolées de poumons humains.


    Ces données aideront à comprendre la pathogénèse de l’infection par M. tuberculosis, et en particulier le développement des réponses immunitaires à l’égard d’un antigène mycobactérien protecteur dans la TL.

  • Nicolas ISTACES - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2016 - 2017)

    Contrôle transcriptionnel des cellules TCD8 innées

    Bourse Charles-Albert Frère

    2ème mandat plein temps

    L'enjeu de ma recherche

    Les lymphocytes TCD8 sont des cellules du système immunitaire jouant un rôle clé dans la défense de l’organisme contre les microbes ainsi que les cellules cancéreuses. Lors d’une infection ou d’une vaccination, ces cellules se multiplient rapidement. Après cette phase d’activation, leur nombre va fortement diminuer. Les lymphocytes TCD8 qui subsistent sont appelés "cellules mémoires" et persisteront toute la vie.

    Ces cellules ont des propriétés particulières qui leur permettront de protéger efficacement l’organisme lors d’une exposition ultérieure au même agent infectieux.

    Mon projet

    Mes travaux au sein du laboratoire visent à définir les mécanismes moléculaires par lesquels les lymphocytes TCD8 acquièrent cette mémoire immunitaire.

    J'ai pu observer que l'augmentation de l'expression de la protéine éomésodermine au sein des lymphocytes TCD8 favorise leur différenciation en cellules mémoires.

    J'explore actuellement les mécanismes par lesquels cette protéine est capable d'induire des fonctions mémoires dans ces cellules.

    Une meilleure compréhension de ces processus est capitale pour le développement de vaccins efficaces contre certaines maladies telles que le SIDA ou la tuberculose, voire contre certains cancers.

  • Elodie SELIS - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2013 - 2014)

    Caractérisation des lymphocytes T CD8+ spécifiques d’antigènes mycobactériens chez les patients infectés par Mycobacterium tuberculosis : biomarqueurs de protection ou de maladie ?

    Bourse Ilya Prigogine

    1er mandat plein temps

    LE DEVELOPPEMENT DE NOUVEAUX VACCINS CONTRE LA TUBERCULOSE EST UN ENJEU MAJEUR DE SANTE PUBLIQUE

    L'enjeu de la recherche

    La tuberculose est un problème majeur de santé publique. Environ un tiers de la population mondiale est infecté par cette bactérie appelée "Mycobacterium tuberculosis". Chaque année, on recense environ 9 millions de nouveaux cas de cette maladie qui tue une personne toutes les 20 secondes.

    Heureusement, la majorité des personnes infectées reste asymptomatique, leur système immunitaire leur permettant de contrôler l’infection et de la maintenir dans un état "dormant". Le seul vaccin antituberculeux disponible actuellement est le BCG mais il n’offre qu’une faible protection.

    Pour éradiquer la tuberculose, il faut développer de nouveaux vaccins mais, pour évaluer leur efficacité, il faut disposer de bio-marqueurs de protection et de maladie que sont respectivement les réponses immunes des patients porteurs d’une tuberculose latente et des patients qui ont une tuberculose active.

    Ma contribution

    Dans le cadre de ma recherche, j'étudierai ces réponses immunitaires et plus particulièrement celle des lymphocytes T CD8. Ces cellules sont importantes dans la défense de notre organisme grâce notamment à des fonctions dites cytotoxiques qui leur permettent de tuer les cellules infectées et certains micro-organismes responsables de maladies.

    En comparant les réponses immunitaires de patients latents avec celles de patients malades, j’espère identifier des bio-marqueurs utiles à l’évaluation de vaccins candidats.

  • Elodie SELIS - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2014 - 2015)

    Caractérisation des lymphocytes T CD8+ spécifiques d’antigènes mycobactériens chez les patients infectés par Mycobacterium tuberculosis : biomarqueurs de protection ou de maladie ?

    Bourse Ilya Prigogine

    2ème mandat plein temps

    LE DEVELOPPEMENT DE NOUVEAUX VACCINS CONTRE LA TUBERCULOSE EST UN ENJEU MAJEUR DE SANTE PUBLIQUE

    L'enjeu de la recherche

    La tuberculose est un problème majeur de santé publique. Environ un tiers de la population mondiale est infecté par Mycobacterium tuberculosis, la bactérie responsable. Chaque année, on recense environ 9 millions de nouveaux cas de cette maladie qui tue une personne toutes les 20 secondes. Heureusement, la majorité des personnes infectées reste asymptomatique, leur système immunitaire leur permettant de contrôler l’infection et de la maintenir dans un état « dormant », appelé tuberculose latente. Le seul vaccin anti-tuberculeux disponible actuellement, le BCG, n’offre qu’une faible protection. Pour éliminer la tuberculose, objectif de l’OMS pour 2050, il faut développer de nouveaux vaccins. Mais pour évaluer l’efficacité de ces vaccins, il faut disposer de biomarqueurs de protection et de maladie que sont respectivement les réponses immunes des patients porteurs d’une tuberculose latente et des patients qui ont une tuberculose active.

    Mon projet

    Dans ce projet, je vais étudier ces réponses immunitaires chez l’homme et plus particulièrement celle des lymphocytes T CD8 qui sont des cellules importantes dans la défense de notre organisme, notamment grâce à des fonctions dites cytotoxiques qui leur permettent de tuer les cellules infectées mais également directement certains micro-organismes responsables de maladies.

    Ma première année de recherche a été consacrée au développement de techniques d'analyse fonctionnelle des lymphocytes T CD8 spécifiques d'antigènes mycobactériens. Après validation de celles-ci, les tests sélectionnés seront utilisés durant cette deuxième année afin de caractériser les réponses des lymphocytes T CD8 de différentes cohortes de patients. En comparant les réponses immunitaires de patients latents avec celles de patients malades, j’espère identifier des biomarqueurs utiles à l’évaluation de vaccins candidats.

  • Julie SMET - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2008 - 2009)

    Analyse de la mémoire immunitaire induite par Bordetella pertussis chez l’homme

    Bourse Fonds Erasme

    1er mandat plein temps

    La coqueluche est en recrudescence depuis la fin des années 80, même dans les pays développés, et ce malgré une vaccination à large échelle.

    Il s’agit probablement d’une conséquence de la perte progressive d’immunité induite par la vaccination, la durée de la mémoire immunitaire induite par les vaccins n’étant pas connue.

    L’induction d’une mémoire immunitaire de longue durée est un challenge important en vaccinologie.

    Dans ce travail, nous allons développer des techniques originales permettant la caractérisation des lymphocytes mémoires spécifiques d’antigènes de B.pertussis.

    Dans un premier temps, nous nous focaliserons sur la mémoire humorale en caractérisant les cellules B mémoires circulantes et en dosant les anticorps sériques dans des échantillons sanguins prélevés chez des enfants de 3 à 9 ans ayant fait une coqueluche en bas âge et/ou ayant été vaccinés.

    Ultérieurement, nous caractériserons les réponses mémoires lymphocytaires T étant donné, outre le rôle des anticorps, l’importance des réponses lymphocytaires T dans la protection à l’égard de B.pertussis.

  • Julie SMET - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2011 - 2012)

    Mémoire humorale spécifique comme biomarqueur pronostique chez des patients hypogammaglobulinémiques

    Bourse Charles-Albert Frère

    1er mandat mi-temps

    Les anticorps jouent un rôle primordial dans la défense anti-infectieuse et les lymphocytes B mémoires, en se différenciant en cellules sécrétrices d’anticorps, sont des acteurs importants de la mémoire humorale. Cette dernière représente la capacité à réagir de façon plus vigoureuse et plus rapide lors d’un nouveau contact avec l’agent infectieux.

    Après avoir étudié la maturation de la mémoire humorale tant globale que spécifique d’antigènes vaccinaux chez des enfants sains, Julie SMET va s’intéresser aux enfants souffrant d’hypogammaglobulinémie, c’est-à-dire dont le taux d’anticorps est anormalement abaissé.

    Bien que les hypogammaglobulinémies soient les immunodéficiences primaires les plus fréquentes, le déficit responsable n’est connu que dans la minorité des cas. Ces patients constituent donc un groupe cliniquement et biologiquement très hétérogène. Julie SMET évalue l’apport pronostique d’une analyse détaillée des réponses mémoires d’immunité humorale et espère identifier des sous-groupes de patients avec des pronostiques différents.

    Julie SMET explore aussi le rôle de certains facteurs qui pourraient être impliqués dans le défaut de maturation des cellules mémoires chez ces patients.

    Après deux mandats à temps plein, ce deuxième mandat à mi-temps permettra à Julie SMET de poursuivre l'étude du fonctionnement du système immunitaire humoral et l'application d'outils développés lors des années de recherche antérieures afin d'améliorer le traitement des patients qui présentent des déficits en anticorps.

  • Julie SMET - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2009 - 2010)

    Analyse de la mémoire immunitaire induite par le microbe de la coqueluche

    Bourse Jean-Marie Verbeke

    2ème mandat plein temps

    La coqueluche – dont le microbe, Bordetella Pertusis, a été identifié par Jules Bordet dans les laboratoires de l’Université libre de Bruxelles – la coqueluche donc est en recrudescence depuis la fin des années 80, y compris dans les pays développés et ce malgré une vaccination à large échelle.

    Cette recrudescence est probablement une conséquence de la perte progressive de l’immunité induite par la vaccination mais la durée de la mémoire immunitaire induite par ces vaccins n’est pas connue.

    Dans son travail, Julie SMET va développer des techniques qui permettront de caractériser les lymphocytes – encore eux – qui sont le siège spécifique de la mémoire vis-à-vis des antigènes du microbe en question.

    Dans un premier temps, Julie SMET se focalisera sur la mémoire humorale en caractérisant les lymphocytes B chez des enfants ayant eu la coqueluche et/ou ayant été vaccinés.

    Dans un second temps, Julie caractérisera les réponses mémoires lymphocytaires T étant donné le rôle majeur que ces lymphocytes jouent dans notre protection à l’égard de ce microbe.

  • Julie SMET - Service d’Immunobiologie - hémobiologie - transfusion (2010 - 2011)

    Caractérisation de différents aspects de la maturation des lymphocytes B durant l'enfance

    Bourse Fonds Erasme

    2ème mandat plein temps

    Les jeunes enfants sont plus susceptibles que les adultes aux infections, notamment à cause de l’immaturité de leur système immunitaire qui produit, entre autres, moins d’anticorps. Le taux de ces anticorps augmente progressivement mais peu de données sont disponibles sur la qualité de ces anticorps et sur la durée de la mémoire de ces réponses développées durant l’enfance.

    Bien que le but de toute vaccination soit d’obtenir une réponse robuste et durable, les schémas de vaccination actuels ont été fixés de manière empirique, les données scientifiques sur les réponses immunitaires faisant défaut.

    Le projet de Julie SMET vise à analyser la maturation de ces réponses immunes chez des enfants d’âges différents. Les réponses résiduelles d’enfants ayant eu la coqueluche et/ou ayant été vaccinés plusieurs années auparavant par un des trois vaccins administrés ces dernières années en Belgique seront comparées. En parallèle, Julie SMET étudiera chez ces enfants les mécanismes récemment décrits et associés au développement de la mémoire immunitaire humorale.

    Au terme de son travail, Julie SMET aura déterminé la durée de la mémoire des réponses induites soit par une coqueluche soit par un des trois vaccins et elle disposera de données sur les mécanismes associés au développement d’une bonne réponse mémoire, ce qui devrait permettre des adaptations de la stratégie vaccinale. Ces techniques seront ultérieurement appliquées aux patients qui ont un déficit en anticorps afin de mieux caractériser ce déficit.

    L’ensemble de ces résultats permettra une meilleure compréhension du fonctionnement normal du système immunitaire et une amélioration de la prise en charge des patients qui présentent ces déficits.