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Lauréats: Service d'O.R.L.

Découvrez les projets de nos chercheurs passionnés et passionnants.


  • Maxime NIESEN - Service d'O.R.L. (2017 - 2018)

    Developmental aspects of speech-cortical coupling in speech-in-noise conditions: a magnetoencephalography study.

    Bourse Fondation Bernheim

    1er mandat plein temps

    Comprendre la parole dans un bruit ambiant est une tache complexe mettant en relation l’audition avec différentes capacités telles que l’attention ou la mémoire. Ce phénomène a été étudié principalement chez l'adulte et à l'heure actuelle, nous savons que lorsqu'un adulte suit une conversation dans un milieu bruyant lors d'un diner au restaurant ou d'une réunion, son cerveau analyse les informations sonores reçues et arrive à en extraire la voix de l'interlocuteur pour permettre une meilleure compréhension du discours. Chez l'enfant, les mécanismes de ce processus restent encore méconnus. Pour eux, cette tache est d'autant plus difficile que leur cerveau est en cours de développement et leurs capacités cérébrales sont en pleine maturation, alors qu'ils évoluent quotidiennement dans des situations où le bruit ambiant est particulièrement élevé (salle de classe, réfectoire, cours de récréation,...). Mon projet cherche à étudier comment se mettent en place les mécanismes cérébraux impliqués dans la compréhension de la parole dans le bruit au cours de la croissance, de l'enfance à l'âge adulte. Pour se faire, j'utiliserais la Magnétoencéphalographie, outil de neuro-imagerie unique en Belgique qui permet d'enregistrer et d'analyser l'activité cérébrale de manière très précise. Cela permettrait de nous donner une meilleure compréhension de cette situation chez les enfants et de l'étudier par la suite chez des enfants souffrant de troubles de l'apprentissage (dyslexie,dysphasie ...)

  • Maxime NIESEN - Service d'O.R.L. (2018 - 2019)

    La compréhension de la parole dans le bruit

    Bourse Fondation Bernheim

    2ème mandat plein temps

     

    Developmental aspects of speech-cortical coupling in speech-in-noise conditions: a magnetoencephalography study.

    Comprendre la parole dans un bruit ambiant est une tache complexe mettant en relation l’audition avec différentes capacités telles que l’attention ou la mémoire. Ce phénomène a été étudié principalement chez l'adulte. A l'heure actuelle, nous savons que lorsqu'un adulte suit une conversation dans un milieu bruyant lors d'un diner au restaurant ou d'une réunion, son cerveau analyse les informations sonores reçues et arrive à en extraire la voix de l'interlocuteur pour permettre une meilleure compréhension du discours.

    Chez l'enfant, les mécanismes de ce processus restent encore méconnus. Pour eux, cette tâche est d'autant plus difficile que leur cerveau est en cours de développement et leurs capacités cérébrales sont en pleine maturation alors qu'ils évoluent quotidiennement dans des situations où le bruit ambiant est particulièrement élevé (salle de classe, réfectoire, cours de récréation,...).

    Mon projet cherche à étudier comment se mettent en place les mécanismes cérébraux impliqués dans la compréhension de la parole dans le bruit au cours de la croissance, de l'enfance à l'âge adulte. Pour se faire, j'utiliserais la magnétoencéphalographie, outil de neuro-imagerie unique en Belgique qui permet d'enregistrer et d'analyser l'activité cérébrale de manière très précise.

    Cela permettrait de nous donner une meilleure compréhension de cette situation chez les enfants et de l'étudier par la suite chez des enfants souffrant de troubles de l'apprentissage comme la dyslexie ou la dysphasie.

  • Marc VANDER GHINST - Service d'O.R.L. (2012 - 2013)

    Contribution de la magnétoencéphalographie à la compréhension de la physiopathologie des troubles auditifs centraux

    Bourse Belgacom

    1er mandat plein temps

    L’audition est le fruit d’un processus complexe impliquant les deux oreilles qui vont transmettre l’information au nerf auditif et le cerveau qui va analyser ces informations pour les rendre compréhensibles. Chez certains patients, la compréhension de la parole peut être rendue très difficile en présence d’un bruit ambiant. Cette situation, extrêmement fréquente chez les patients présentant une surdité, même légère, peut être également rencontrée chez des patients ayant une ouïe a priori normale. Ce problème est particulièrement fréquent dans la population active puisqu’il touche près de 4% des jeunes adultes. Les mécanismes qui expliquent ces déficits de compréhension dans le bruit sont encore peu connus.

    L’étude que réalisera Marc Vander Ghinst est destinée à mieux comprendre les mécanismes qui permettent au cerveau de trier les informations sonores importantes comme la voix. Pour ce faire, il utilisera une technique très sophistiquée –la magnétoencéphalographie – qui permet d’enregistrer l’activité du cerveau avec une grande précision. L’avantage de cette technique, outre sa grande précision, est qu’elle est totalement indolore et inoffensive pour le patient.

    Les résultats devraient permettre d’expliquer pourquoi certains patients ont des problèmes de compréhension dans le bruit, et ainsi ouvrir des perspectives de traitement qui font actuellement défaut.

  • Marc VANDER GHINST - Service d'O.R.L. (2013 - 2014)

    Contribution de la magnétoencéphalographie à la compréhension de la physiopathologie des troubles auditifs centraux

    Bourse Belgacom

    2ème mandat plein temps

    MA RECHERCHE VISE A AMELIORER LA COMPREHENSION DE CERTAINES FORMES DE SURDITE

    L'enjeu de la recherche

    L’audition est le fruit d’un processus complexe impliquant les deux oreilles qui vont transmettre l’information au nerf auditif et le cerveau qui va analyser ces informations pour les rendre compréhensibles.

    Chez certains patients, la compréhension de la parole peut être rendue très difficile en présence d’un bruit ambiant. Cette situation, extrêmement fréquente chez les patients présentant une surdité, même légère, peut être également rencontrée chez des patients ayant une ouïe à priori normale.

    Ce problème est particulièrement fréquent dans la population active puisqu’il touche près de 4% des jeunes adultes. Les mécanismes qui expliquent ces déficits de compréhension dans le bruit sont encore peu connus.

    Ma contribution

    L’étude que je poursuivrai durant cette seconde année Fonds Erasme est destinée à mieux comprendre les mécanismes qui permettent au cerveau de trier les informations sonores importantes comme la voix. Pour ce faire, j'utiliserai la magnétoencéphalographie, technique sophistiquée qui permet d’enregistrer l’activité du cerveau avec une grande précision.

    L’avantage de cette technique, outre sa grande précision, est qu’elle est totalement indolore et inoffensive pour le patient. Les résultats devraient permettre d’expliquer pourquoi certains patients ont des problèmes de compréhension dans le bruit et ainsi ouvrir des perspectives de traitement qui font actuellement défaut.

  • Marc VANDER GHINST - Service d'O.R.L. (2014 - 2015)

    Contribution de la magnétoencéphalographie à la compréhension de la physiopathologie des troubles auditifs centraux

    Bourse Banque Degroof

    1er mandat mi-temps

    MA RECHERCHE VISE A AMELIORER LA COMPREHENSION DE CERTAINES FORMES DE SURDITE

    L'enjeu de la recherche

    L’audition est le fruit d’un processus complexe impliquant les deux oreilles qui vont transmettre l’information au nerf auditif et au cerveau qui va analyser ces informations pour les rendre compréhensibles. Chez certains patients, la compréhension de la parole peut être rendue très difficile en présence d’un bruit ambiant. Cette situation, extrêmement fréquente chez les patients présentant une surdité, même légère, peut être également rencontrée chez des patients ayant une ouïe à priori normale. Ce problème est particulièrement fréquent dans la population active puisqu’il touche près de 4% des jeunes adultes. Les mécanismes qui expliquent ces déficits de compréhension dans le bruit sont encore peu connus.

    L’étude que je réalise est destinée à mieux comprendre les mécanismes qui permettent au cerveau de trier les informations sonores importantes comme la voix. Pour ce faire, j'utiliserai la magnétoencéphalographie, technique sophistiquée qui permet d’enregistrer l’activité du cerveau. L’avantage de cette technique, outre sa grande précision, est qu’elle est totalement indolore et inoffensive pour le patient.

    Durant mes deux premières années de recherche, j'ai ainsi pu détailler les mécanismes que le cerveau met en jeu pour extraire la voix du bruit ambiant et identifier la région du cerveau responsable de ces processus. Au cours de cette nouvelle année de recherche, j'étudierai plus particulièrement ces mécanismes chez les patients afin d'expliquer pourquoi certains d'entre eux souffrent de problèmes de compréhension dans le bruit et ainsi ouvrir des perspectives de traitement qui font actuellement défaut.

  • Marc VANDER GHINST - Service d'O.R.L. (2015 - 2016)

    Contribution de la magnétoencéphalographie à la compréhension de la physiopathologie des troubles auditifs centraux

    Bourse Banque Degroof Petercam

    2ème mandat mi-temps

    L'enjeu de la recherche

    L’audition est le fruit d’un processus complexe impliquant les deux oreilles qui vont transmettre l’information au cerveau, celui-ci analysant ces informations pour les rendre compréhensibles. Chez certains patients, la compréhension de la parole peut être rendue très difficile en présence d’un bruit ambiant. Cette situation peut se rencontrer chez des patients ayant une ouïe à priori normale et est particulièrement fréquent dans la population active puisqu’il touche près de 4% des jeunes adultes. Les mécanismes qui expliquent ces déficits de compréhension dans le bruit sont encore peu connus.

    Mon projet

    L’étude que je réalise est destinée à mieux comprendre les mécanismes qui permettent au cerveau de trier les informations sonores importantes comme la voix. Pour ce faire, j'utiliserai la magnétoencéphalographie (MEG), technique sophistiquée qui permet d’enregistrer l’activité du cerveau. L’avantage de cette technique, outre sa grande précision, est qu’elle est totalement indolore et inoffensive pour le patient.

    Durant mes précédentes années de recherche, j'ai ainsi pu détailler les mécanismes que le cerveau met en jeu pour extraire la voix du bruit ambiant et identifier la région du cerveau responsable de ces processus. Au cours de cette nouvelle année de recherche, j'étudierai plus particulièrement ces mécanismes chez les patients afin d'expliquer pourquoi certains d'entre eux souffrent de problèmes de compréhension dans le bruit et ainsi ouvrir des perspectives thérapeutiques.

  • Christophe VERBEURGT - Service d'O.R.L. (2013 - 2014)

    La communication chimique dans l’espèce humaine : étude de l'expression des récepteurs olfactifs dans la muqueuse humaine et des effets hormonaux liés à leur stimulation

    Bourse ASCO

    1er mandat plein temps

    LES HUMAINS COMMUNIQUENT-ILS PAR L'ODORAT ?

    L'enjeu de la recherche

    La communication chimique entre êtres humains est un domaine encore peu connu et donc peu exploité par rapport à d’autres modalités sensorielles comme la vision ou l’audition. Elle est perçue notamment par la muqueuse olfactive qui se situe dans la partie supérieure du nez et qui contient potentiellement 400 récepteurs qui vont reconnaître spécifiquement certaines molécules odorantes ou inodores.

    A côté de leur rôle dans la perception des odeurs, certaines molécules pourraient jouer un rôle de phéromones et déclencher des effets hormonaux ou comportementaux.

    Ma contribution

    Mon travail au laboratoire visera dans un premier temps à déterminer quels sont les récepteurs olfactifs localisés dans la muqueuse olfactive. Suite à ces résultats, je tenterai de démontrer que la stimulation de certains de ces récepteurs, suite à l’exposition à des molécules bien précises chez des sujets sains, peut déclencher des réponses hormonales.

    Mes travaux devraient permettre de mettre en évidence l’existence et l’importance d’une communication chimique chez l’humain. Ils devraient ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques, plus particulièrement dans la pathologie endocrinienne et dans les troubles comportementaux.

  • Christophe VERBEURGT - Service d'O.R.L. (2014 - 2015)

    La communication chimique dans l’espèce humaine : étude de l'expression des récepteurs olfactifs dans la muqueuse olfactive humaine et des effets hormonaux liés à leur stimulation

    Bourse ASCO

    1er mandat mi-temps

    LES HUMAINS COMMUNIQUENT-ILS PAR L'ODORAT ?

    L'enjeu de la recherche

    La communication chimique chez l'humain est un domaine encore peu connu et donc peu exploité par rapport à d’autres modalités sensorielles comme la vision ou l’audition. Elle est perçue notamment par la muqueuse olfactive qui se situe dans la partie supérieure du nez et qui contient potentiellement 400 récepteurs qui vont reconnaître spécifiquement certaines molécules odorantes ou inodores. A côté de leur rôle dans la perception des odeurs, certaines molécules pourraient jouer un rôle de phéromones et déclencher des effets hormonaux ou comportementaux.

    Mon projet

    Ma première année de recherche m'a permis de déterminer le répertoire des récepteurs olfactifs chez l'humain. Au cours de cette seconde année de recherche, je tenterai de de démontrer que la stimulation de certains de ces récepteurs, suite à l’exposition à des molécules bien précises chez des sujets sains, peut déclencher des réponses hormonales. Mes travaux devraient permettre de mettre en évidence l’existence et l’importance d’une communication chimique chez l’humain. Ils devraient ouvrir de nouvelles perspectives thérapeutiques, plus particulièrement dans la pathologie endocrinienne et dans les troubles comportementaux.