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Lauréats: Service de chirurgie thoracique

Découvrez les projets de nos chercheurs passionnés et passionnants.


  • Maria-Pia DI CAMPLI - Service de chirurgie thoracique (2016 - 2017)

    Rôle de la transition épitheliale-mésenchymateuse dans la maladie fibro-oblitérante des voies aériennes après transplantation pulmonaire

    Bourse Antoine

    1er mandat plein temps

    Promoteurs : Stanislas Goriely, Chercheur qualifié FNRS à l'Institut d'Immunobiologie Médicale à Gosselies et Alain Le Moine, Directeur de service associé de Néphrologie-dialyse

    L'enjeu de la recherche

    La transplantation pulmonaire est l’option thérapeutique de choix pour les patients souffrant d’insuffisance respiratoire terminale. Malgré de nombreux progrès, le rejet chronique du greffon représente le principal obstacle à la survie à long terme des patients transplantés. Ce phénomène atteint plus de la moitié des patients cinq ans après la transplantation et très délétère puisque seul un patient sur quatre survit jusqu'à dix ans après la transplantation.

    La maladie est principalement caractérisée par une fibrose des petites voies aériennes qui altère de manière irréversible la fonction du greffon. Aucun traitement n’existe à l’heure actuelle.

    Mon projet

    Le but de mon projet est d’étudier, à travers un modèle de greffe de trachée chez la souris, un phénomène incriminé dans le rejet chronique: la transition épithéliale-mésenchymateuse. Les poumons transplantés peuvent en effet subir diverses agressions forçant les cellules de l’épithélium respiratoire à perdre leurs propriétés pour acquérir des caractéristiques pro-fibrosantes nocives.

    Les mécanismes précis initiant et maintenant la transition épithéliale-mésenchymateuse après transplantation pulmonaire sont mal compris.

    En caractérisant ces mécanismes, mon travail pourrait mener à l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques permettant d’améliorer la survie des patients transplantés pulmonaires.

  • Maria-Pia DI CAMPLI - Service de chirurgie thoracique (2018 - 2019)

    La transplantation pulmonaire

    Bourse Antoine

    Understanding the role of epithelial-mesenchymal transition in transplant-related obliterative airways disease

    La transplantation pulmonaire représente l’option thérapeutique de choix pour les patients souffrant d’insuffisance respiratoire terminale. Environ 20 patients sont transplantés chaque année à l'Hôpital Erasme et 4000 de par le monde.

    Malgré de nombreux progrès, le rejet chronique du greffon représente le principal obstacle à la survie à long terme de ces patients. Ce phénomène très fréquent atteint plus de la moitié des patients cinq ans après la transplantation et est très délétère puisque seul un patient sur quatre survit jusqu'à 10 ans après la transplantation.

    La maladie est principalement caractérisée par une fibrose des petites voies aériennes qui altère de manière irréversible la fonction du greffon. Aucun traitement n’existe à l’heure actuelle.

    Le but de mon projet est d’étudier un phénomène incriminé dans le rejet chronique : la transition épithéliale-mésenchymateuse. Les poumons transplantés subissent diverses agressions qui pourraient forcer les cellules de l’épithélium respiratoire à perdre leurs propriétés pour acquérir des caractéristiques pro-fibrosantes nocives. L’impact réel de la transition épithéliale-mésenchymateuse après transplantation reste encore à définir, de même que les mécanismes physiopathologiques sous-jacents.

    En caractérisant ces mécanismes, mon travail pourrait mener à l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques permettant d’améliorer la survie des patients transplantés pulmonaires.

  • Philippe LEMAITRE - Service de chirurgie thoracique (2008 - 2009)

    Rôle de l’interleukine-17 dans le développement de la bronchiolite oblitérante après transplantation

    Bourse Fonds Erasme

    Le rejet pulmonaire chronique est caractérisé histologiquement par la bronchiolite oblitérante  (BO) qui atteint plus de 50% des patients 5 ans après la greffe et reste actuellement un phénomène incontrôlé et mal compris.

    Un nouveau type de lymphocytes CD4+ a été récemment décrit : les lymphocytes Th17, définis par leur production d’interleukine-17 (IL-17). Elle se retrouve en grandes quantités dans les lavages broncho-alvéolaires de patients présentant des phénomènes de BO.

    Bien que le rôle pathogénique de l’IL-17 ait été démontré dans certaines maladies auto-immunitaires, l’implication de cette cytokine dans la BO n’est pas encore connue.

    Le but du projet est de définir l'importance des mécanismes dépendants de l’IL-17 dans le développement de la BO expérimentale et d’établir des stratégies d'immunomodulation applicables en clinique.

    A cet effet,  la greffe hétérotopique de trachée chez la souris reproduit les lésions de BO. Dans ce modèle, nous définirons dans un premier temps la cinétique du rejet, l’importance des lésions histologiques, les types cellulaires impliqués et enfin les cytokines produites ainsi que  leurs origines.

    Ensuite, la transplantation à des souris invalidées pour le gène de l’IL-17 ou son récepteur permettra d’étudier le potentiel lien causal entre l’IL-17 et la BO.

    Enfin, nous modulerons la production de l’IL-17 afin de tenter d’établir des stratégies thérapeutiques applicables en clinique.

  • Philippe LEMAITRE - Service de chirurgie thoracique (2010 - 2011)

    Rôle de l’interleukine-17 dans le développement de la bronchiolite oblitérante après transplantation

    Bourse Fonds Erasme

    2ème mandat plein temps

    Malgré les progrès thérapeutiques, deux maladies limitent la survie des patients greffés pulmonaires : la dysfonction aiguë du greffon qui survient juste après la greffe et le rejet chronique, aussi appelé bronchiolite oblitérante, qui apparaît plus d’un an après la transplantation. Un lien entre ces deux atteintes a récemment été mis en évidence.

    L’interleukine 17 est une protéine inflammatoire sécrétée par de nombreuses cellules du système immunitaire. Philippe LEMAITRE s’intéresse à cette protéine car elle pourrait être crucialement impliquée dans la dysfonction aiguë du greffon.

    Lors d’un premier mandat de recherche, Philippe LEMAITRE a développé un modèle de greffe de trachée chez la souris. Celui-ci reproduit les mêmes lésions que celles de la bronchiolite oblitérante.

    Grâce à ce modèle, il a pu montrer que l’inhibition de l’interleukine 17 empêche l’apparition de lésions précoces après la greffe.

    Le but de son nouveau projet est d’approfondir cette observation selon plusieurs axes.